Étape 1
La classe, d'un coup d'œil
Moyenne, taux de réussite, répartition des notes, les élèves en tête et ceux à surveiller : tout ce qu'il faut savoir d'une classe tient sur un écran, dès la première note saisie.
Du temps gagné, et une vue claire sur chaque élève. Cours, fiches, copies, appréciations, mots aux parents : l'IA en écrit le premier jet, tu relis au lieu de tout rédiger. D'un contrôle à l'autre, tu suis la progression de ta classe et tu vois qui prend du retard.
Trois champs, aucune carte bancaire. Tes élèves n'ont pas de compte et ne se connectent jamais.
Ce ne sont pas nos résultats. Ce sont les conditions du métier, telles que l'État les mesure.
41,1 h
de travail déclaré par semaine dans le second degré, hors vacances scolaires
DEPP, note n° 25-62, novembre 2025
≈ 16 h
par semaine sur une seule ligne du questionnaire : « préparation des cours et correction des copies »
DEPP / enquête FPE 2022, cité par le Café pédagogique, novembre 2025
563 400
élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire en 2024, tous degrés confondus — et dans le second degré, 97,6 % d'entre eux sont en classe ordinaire à temps complet
DEPP, note n° 25.63, novembre 2025
88 500
élèves allophones nouvellement arrivés en 2023-2024 ; 8 % n'ont aucun soutien linguistique
DEPP, note d'information n° 25.42, juin 2025
La classe, l'élève, les compétences
La classe, l'élève, les compétences
Étape 1
Moyenne, taux de réussite, répartition des notes, les élèves en tête et ceux à surveiller : tout ce qu'il faut savoir d'une classe tient sur un écran, dès la première note saisie.
Étape 2
Où il en est, en une phrase. Ce qu'il a acquis et ce qui reste à retravailler, la courbe de ses notes, ton journal, et ce qui a déjà été produit pour lui. Son profil — dyslexie, TDAH, langue parlée à la maison — suit chaque document qu'on lui prépare.
Étape 3
Le programme officiel de ta classe, compétence par compétence : ce qui a été travaillé, ce qui est acquis, et là où la classe bloque — avec les élèves concernés, nom par nom.

Moyenne, taux de réussite, répartition des notes, les élèves en tête et ceux à surveiller : tout ce qu'il faut savoir d'une classe tient sur un écran, dès la première note saisie.

Où il en est, en une phrase. Ce qu'il a acquis et ce qui reste à retravailler, la courbe de ses notes, ton journal, et ce qui a déjà été produit pour lui. Son profil — dyslexie, TDAH, langue parlée à la maison — suit chaque document qu'on lui prépare.

Le programme officiel de ta classe, compétence par compétence : ce qui a été travaillé, ce qui est acquis, et là où la classe bloque — avec les élèves concernés, nom par nom.
Le produit, pas une maquette
Six écrans réels, capturés sur un compte de démonstration. Clique sur l'un d'eux pour voir ce qu'il fait.

Une alerte par élève, pas une par contrôle, déclenchée par le seuil que tu as choisi. Tu vois qui glisse avant le conseil de classe, pas pendant.

Un plan de cours complet : objectif, déroulé minuté, exemples, exercices, devoirs — et le serveur recalcule la somme du déroulé pour qu'elle occupe vraiment l'heure annoncée.

Tes évaluations attendent, rangées par classe. Tu en choisis une, tu photographies les copies, et chacune revient avec un élève reconnu, une note proposée et un commentaire à relire.

Sa moyenne, la tendance de ses notes, ses observations datées, ce qui a déjà été produit pour lui. Le dossier survit à l'archivage de la classe et au changement de prof.

Le programme de ta matière, ancré sur l'arrêté en vigueur dont le lien est affiché, et trois états par compétence : acquise, à retravailler, jamais évaluée.

Tes créneaux récurrents et tes salles, à la couleur de chaque classe, avec les élèves à surveiller juste à côté. Tu le photographies, OKLAP te propose les créneaux, tu valides.
Douze outils, un seul compte — et le même principe partout : l'IA écrit un brouillon, tu gardes la décision.
Tu vois qui décroche avant le conseil, pas pendant — une alerte par élève, déclenchée par le seuil que tu as choisi.
Le programme de ta matière, ancré sur l'arrêté en vigueur dont le lien est affiché — et trois états par compétence : acquise, à retravailler, jamais évaluée.
Une séance complète — objectif, déroulé minuté, exemples, devoirs — dont le serveur vérifie qu'elle occupe vraiment ton heure. À retravailler ensuite.
Le paragraphe de fin de trimestre est déjà écrit à partir des notes réelles ; tu le réécris à ta main, l'original reste conservé.
Tu photographies un paquet de copies et tu récupères, pour chacune, une note, une grille et un commentaire à valider ou à corriger.
Pour un élève en difficulté : un rappel du concept, trois à cinq exercices corrigés et un mot aux parents, prêts à imprimer.
Le même cours ressort en version dys, dyspraxie, TDAH, HPI ou allophone, pour que l'inclusion ne te coûte pas une deuxième soirée.
Tout ce que tu sais d'un élève reste au même endroit, daté, même quand la classe est archivée ou que tu passes le relais.
Le document du conseil se prépare en une fois : bilan de la classe, appréciation par élève, axes de travail.
Tu tapes en vrac après le cours ; c'est rangé séance par séance, avec les compétences travaillées et les devoirs datés.
Tu colles un lot de mails, ils sont classés par urgence et résumés, et les actions qu'ils contiennent atterrissent dans tes tâches.
Ta semaine réelle, avec tes créneaux récurrents et tes salles : tu photographies celui de ton établissement, OKLAP te propose les créneaux, tu valides avant qu'ils s'enregistrent.
Pourquoi pas juste ChatGPT
Sur un chat, il faut d'abord décrire l'élève — et personne ne le fait trente fois par semaine. Ici, la demande est assemblée par le serveur à partir de ce qui est déjà là : ses notes récentes, les compétences précisément ratées sur ce contrôle-là, les lacunes qui reviennent depuis septembre, le profil que tu as renseigné, et ce que tu as observé.
Un modèle rend ce qu'on lui demande, à peu près. Chez nous, la vérification a été déplacée du prompt vers le serveur : l'extrait cité en preuve doit se retrouver dans la copie transcrite, sinon la question part signalée à ta relecture ; la durée du déroulé d'un cours est recalculée ; la variété des exercices est comptée ; les figures géométriques sont tracées par le serveur, pas décrites par un modèle ; et le nom d'un lycée vient de l'annuaire de l'État.
Chaque fois que tu réécris une appréciation, un mot aux familles ou une fiche de remédiation, OKLAP retient ta façon d'écrire — une carte de style par matière, parce qu'on n'écrit pas pareil en maths et en français. Et six mois plus tard, tout est encore là : archiver une classe ne détruit rien, et tout ce qui a été produit reste retrouvable.
Les critiques de l'IA à l'école sont légitimes. Voici où nous nous plaçons.
Nous suivons le Cadre d'usage de l'IA en éducation publié par le ministère en juin 2025 et les recommandations de la CNIL: l'enseignant reste garant de ses décisions pédagogiques et ne les délègue pas à une IA. Chez nous, cela se traduit par une règle de code, pas par une promesse : aucune décision d'évaluation ou d'orientation n'est automatisée. Une correction ne devient une note qu'au moment où tu cliques.
Les élèves n'ont pas de compte, ne se connectent pas, ne reçoivent rien de nous. OKLAP est un outil professionnel : tu restes responsable des données de tes élèves, nous les traitons pour toi et pour rien d'autre. Aucune revente de données, aucune publicité.
Nos serveurs sont dans l'Union européenne (Allemagne). Les modèles d'IA que nous appelons sont des prestataires tiers, détaillés dans nos mentions légales — nous ne prétendons pas le contraire, et notre objectif affiché est de rapprocher le traitement des données élèves de l'UE. Une photo de bulletin envoyée pour lecture n'est pas conservée : seules les données structurées restent. Le texte intégral des copies scannées est purgé automatiquement au bout de 180 jours.
Chaque texte généré est un brouillon éditable. Une appréciation que tu réécris conserve sa version d'origine ; un cours mis au propre est proposé à côté de ton texte, qui reste affiché intact. Et pour les familles, le ton change : l'IA tutoie l'élève, elle vouvoie les parents.
Nous ne pensons pas que l'IA règle l'école. Elle écrit vite et se trompe parfois ; c'est pour ça que tout passe par toi. Le produit est en bêta : dis-nous ce qui cloche.
Tarifs
Un prof d'arts plastiques a quinze classes et corrige peu ; un prof de français a quatre classes et corrige beaucoup. Facturer les classes punissait le premier. Alors on ne facture pas les classes : seul le nombre de corrections de copies par l'IA distingue les deux offres. Tout le reste — cours, feuilles adaptées, remédiations, appréciations, conseil de classe, cahier de texte, boîte mail, recherche — est illimité sur les deux.
| Offre | Pour qui | Corrections IA |
|---|---|---|
| Classique8,00 € / mois | Tu corriges quelques paquets par mois : l'essentiel, sans compter | 200 copies / mois |
| Pro12,00 € / moisRecommandé | Tu corriges beaucoup : maths, langues, sciences, ou un service complet | 500 copies / mois |
14 jours pour tout essayer, sans carte bancaire. Tu crées ton compte, tu importes une classe et ses notes, tu vois où en est chaque élève — et tu corriges un vrai paquet de copies. Si ça ne te sert pas, tu ne fais rien : rien n'est prélevé. Sans engagement, résiliable d'un mail.
Bonne question, et la réponse est courte : parce que ce qui coûte, ici, c'est l'IA — chaque copie lue, chaque cours rédigé a un coût réel que personne n'offre longtemps. Nous préférons un prix lisible à un service qui se dégrade.
Ce que le gratuit ne fait pas, et qu'on assume de faire payer : le suivi de tes élèves dans la durée (un dossier qui survit à l'archivage de la classe et au changement de prof), des documents pensés pour l'école française (conseil de classe, bulletin, feuilles adaptées, orientation), et un cadre de données que tu peux montrer à ton chef d'établissement.
Tes élèves n'ont pas de compte, ne se connectent jamais et ne reçoivent rien de nous. Tu saisis ce dont tu as besoin pour ton suivi : nous le stockons sur des serveurs situés dans l'Union européenne, nous ne le revendons pas et nous n'en faisons pas de publicité. Tu restes responsable de ces données ; nous les traitons pour ton compte. Tout est détaillé dans nos mentions légales, et tu peux demander la suppression de ton espace à tout moment.
Alors ne lui fais pas confiance — relis tout. C'est exactement l'usage prévu. OKLAP ne prend aucune décision : il fait des brouillons, et un brouillon se corrige. Beaucoup de profs commencent par un seul usage qui ne les engage pas — un plan de cours, une feuille adaptée pour un élève dys — et gardent leur méthode pour le reste. Si l'outil se trompe et que tu ne le rattrapes pas, c'est notre faute de conception, pas la tienne : dis-le-nous.
L'inscription demande trois champs : nom, e-mail, mot de passe. Ensuite, quatre écrans : ta façon de lire le tableau de bord, ton seuil d'alerte, ta première classe avec sa matière et son niveau — et un tour guidé du produit que tu peux relancer quand tu veux. Tes élèves s'importent en collant une liste depuis Excel ou Pronote, tes notes de la même façon. Compte quelques minutes avant ton premier vrai document.
Non, et c'est un choix. L'IA lit la copie, propose une note, remplit la grille et rédige un commentaire. Tout cela reste un brouillon posé devant toi : la note n'entre au carnet qu'au moment où tu cliques sur « appliquer ». Tu peux changer la note, réécrire le commentaire, réattribuer une copie mal identifiée. La CNIL recommande de ne jamais confier l'évaluation à une IA seule ; nous avons construit le produit dans ce sens.
Non. Les élèves et les notes s'importent en collant des cellules depuis Excel ou Pronote, ou par fichier ; les doublons déjà présents sont ignorés. L'emploi du temps se lit depuis un PDF ou une photo, et OKLAP te propose les créneaux avant que tu ne les valides. En revanche, OKLAP n'est pas connecté à Pronote ni à l'ENT : c'est un copier-coller, pas une synchronisation.
Le cadre officiel n'interdit pas l'IA, il en encadre l'usage : le Cadre d'usage de l'IA en éducation (juin 2025) demande que l'enseignant reste garant de ses décisions et ne les délègue pas. C'est notre ligne de conduite et c'est vérifiable dans le produit — aucune évaluation ni orientation automatisée, tout est relu par toi. Pour ce qui relève des données d'élèves, la base légale reste le cadre scolaire de ton établissement ; parles-en à ton chef d'établissement et à ton DPO si tu as un doute, nos mentions légales sont faites pour être montrées.
Ce n'est pas une question qu'un outil règle, et nous ne prétendons pas la régler. OKLAP ne propose pas de détecteur de triche : les outils de ce genre se trompent le plus souvent sur les élèves dys et allophones — exactement ceux que le produit cherche à aider — et une accusation fondée sur un score est une accusation injuste. Ce que nous pouvons faire, et que nous faisons : te rendre le travail de l'élève lisible dans la durée, copie après copie, pour que ce soit toi qui remarques ce qui change et que tu en parles avec lui.
Le produit est pensé pour le second degré, toutes disciplines : tu déclares ta matière et ton niveau, et les productions s'y adaptent. Il est plus à l'aise sur ce qui s'écrit et se corrige que sur les disciplines de pratique — et si les copies passent mal dans ta matière, les 14 jours d'essai servent précisément à le découvrir sans payer.
Prêt·e ?
Quatorze jours pour tester sur ta vraie liste d'élèves, ton vrai paquet de copies, ton vrai conseil de classe. Pas de carte bancaire, pas d'engagement, pas de démo commerciale à subir.
Trois champs, quelques minutes. Tes élèves n'auront jamais à se connecter.